nov 10

Les Président-e-s d’Université et Directeurs-Directrices d’IUT de la région parisienne, signataires de cette lettre publiée dans le journal Le Monde , souhaitent que le système qui a fait la renommée des IUT puisse perdurer au bénéfice des étudiants.

Créés en 1966, les IUT ont toujours porté haut et fort une volonté de professionnalisation et de lien avec le monde professionnel. Ils arborent avec fierté le « U » de « université » dans leur sigle et c’est une chance pour ces dernières de compter en leur sein des composantes aussi dynamiques et attractives.

L’appartenance des IUT à l’université signifie au moins deux choses :

  • Les enseignants-chercheurs des IUT associent étroitement leur enseignement et leur recherche.
  • Les étudiants des IUT peuvent poursuivre leurs études (s’ils ne souhaitent pas s’insérer à l’issue de leur cursus) dans les formations de l’université.

Ces deux atouts, associés à la professionnalisation poussée des études des filières technologiques, ont fait le succès des IUT et des universités où ils sont implantés.

Les signataires de cette lettre, président-e-s d’université et directeurs-directrices d’IUT de la région parisienne, souhaitent avant tout que ce système qui a fait la renommée de nos établissements puisse perdurer au bénéfice de nos étudiants.

Nous estimons qu’en région Ile-de-France, il est crucial de disposer d’une organisation universitaire capable de former et d’insérer les étudiants dans des filières technologiques courtes, adossées à la recherche tout en permettant à ces étudiants, s’ils le souhaitent, de poursuivre leurs études à l’université.

Les signataires s’engagent à tout mettre en œuvre pour maintenir la qualité des conditions de fonctionnement qui ont permis aux IUT d’accomplir leur mission avec le succès qui leur est reconnu.

Le nouveau cadre législatif s’il contraint à une réflexion sur les modalités de cette « autonomie » des IUT l’autorise dans le cadre d’un dialogue de gestion engageant la responsabilité de chacun.

  • Samir Allal, directeur IUT Mantes
  • Nelly Bensimon directrice, IUT Orsay
  • Vincent Berger, président Université Paris Diderot
  • Pascal Binczack, président Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis
  • Simone Bonnafous, présidente Université Paris 12-Val de Marne
  • Joseph Cerrato, directeur IUT Villetaneuse
  • Guy Couarraze, président Université Paris Sud 11
  • Stéphane Deleplace, directeur IUT Vélizy
  • Paul Demaret, directeur IUT Evry
  • Sylvie Faucheux, présidente Université Versailles Saint Quentin
  • Dominique Gascon, directrice IUT Paris Descartes
  • Francis Godard, président Université Marne la Vallée
  • Jean-Marie Gourdon, directeur IUT Saint-Denis
  • Axel Kahn, président Université Paris Descartes
  • Lyes Kermad, directeur IUT Montreuil
  • Bernadette Madeuf, présidente Université Paris Ouest Nanterre La Défense
  • Jean-Gilles Mbianga, directeur IUT Sceaux
  • Souhil Megherbi, directeur IUT Cachan
  • Richard Messina, président Université Evry
  • Antoine Meter, directeur IUT Sénart-Fontainebleau
  • Françoise Moulin-Civil, Présidente Université Cergy-Pontoise
  • Jean-Loup Salzmann, président Université Paris 13 Nord
  • Gorgui Seye, directeur IUT Tremblay
  • Daniel Verba, directeur IUT Bobigny

Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/10/les-iut-sont-une-chance-pour-l-universite-et-reciproquement_1265063_3224.html

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oct 01

Les personnels du collège Reynerie
1 rue de Kiev –BP 1136 -
31036 Toulouse Cedex
Toulouse le 24/09/09

Objet : fermeture du collège Reynerie : droit de réponse des personnels

Depuis la rentrée, plusieurs articles ou reportages dans les médias locaux (Dépêche du Midi, France 3…) ont abordé les conséquences de l’assouplissement de la carte scolaire pour les collèges « Ambition Réussite » et posé la question de la possible fermeture du collège Reynerie. En tant que personnels de ce collège, nous demandons un droit de réponse.

  • L’assouplissement de la carte scolaire est présenté comme une liberté de choix laissée aux familles. Or, il est évident que cette « liberté » a des limites, la première étant celle des capacités d’accueil des établissements les plus demandés, souvent situés en centre ville. A qui fera-t-on croire qu’ils accueilleront sans sélection tous les élèves qui en feront la demande ? Conséquences de cette situation : une sélection accrue dans les établissements de centre ville, une ghettoïsation des collèges des quartiers populaires et une saturation des établissements situés entre ces deux zones géographiques.
  • Sur la question des moyens supplémentaires accordés aux établissements situés en ZEP (Zone d’Education Prioritaire), Monsieur Baglan, Inspecteur d’Académie, déclare dans La Dépêche du Midi du 14 septembre : « Les collèges Ambition Réussite conservent des moyens identiques, malgré une moyenne descendue à 17 élèves par classe » ; même déclaration le lendemain sur France 3. Faut-il en conclure que l’Education Prioritaire coûterait trop cher ? Nous réaffirmons quant à nous la nécessité de « donner plus à ceux qui ont moins ». Dans les établissements « Ambition Réussite », les élèves sont majoritairement issus de catégories socioprofessionnelles défavorisées. La crise économique et sociale actuelle n’arrange rien… Dans ce contexte, l’égalité des chances, si tant est qu’elle soit réalisable, reste à construire. En revanche, en tant que personnels du service public d’Education Nationale, nous réaffirmons notre attachement à l’égalité d’un même droit à l’Education pour tous. A la Reynerie, comme au centre ville, nos objectifs sont les mêmes : enseigner, accompagner nos élèves dans la voie qu’ils choisissent et tout faire pour qu’ils réussissent.
  • La rumeur de fermeture du collège qui revient régulièrement est insupportable. Nous n’avons pas besoin de cette épée de Damoclès au-dessus de nos têtes ! Nous désapprouvons les déclarations de certains chefs d’établissement voisins du nôtre, qui se demandent « s’il n’y a pas un collège de trop dans cette zone ?» ! Nous ne tomberons pas dans le piège de la concurrence entre établissements. Nos élèves sont les mêmes ; nos objectifs aussi ! Nous travaillons avec les associations du quartier et de nombreux partenaires dans le cadre de projets reconduits chaque année (musique, sport, sciences, théâtre…). Des dispositifs d’aide et de suivi pour les élèves en grande difficulté existent depuis plusieurs années (LATI, DRI, DIMA…) ainsi que des parcours d’excellence. Tout ceci ne se construit pas sur une seule année scolaire. Nous avons besoin de temps, de confiance et de sérénité pour progresser avec nos élèves. Nous sommes fiers d’eux, de leur travail, de leur investissement et de leurs résultats (72,7% de réussite au Brevet en juin dernier, 20% de plus qu’en 2007). Comme eux, nous sommes attachés au collège Reynerie et à ses valeurs, heureux de les y retrouver chaque jour et d’y croiser souvent des anciens qui reviennent nous voir ! Nombreux sont ceux qui réussissent dans leurs projets, aussi divers soient-ils.
  • Enfin, que deviendra le quartier de la Reynerie si on le prive peu à peu de tout ce qui crée du lien social ? Ses habitants ont besoin, comme nous tous, d’enseignants, d’éducateurs, d’animateurs, d’une vie associative, sociale et culturelle riche d’échanges et de rencontres et d’une présence de tous les services publics. M. Baglan affirme que ce sont les parents qui veulent fermer le collège. Nous pensons quant à nous que si cette volonté existe, elle émane de nos responsables politiques qui réduisent de plus en plus l’acte d’enseigner à des notions de gestion, de coûts, voire de rentabilité !

Nous demandons aux destinataires de cette lettre de la diffuser en tant que droit de réponse et sollicitons la venue de M. Baglan dans notre établissement pour avoir des réponses claires concernant l’avenir du collège.

Les personnels du collège Reynerie

Courrier adressé aux médias ; aux représentants de notre ministre dans l’Académie (Recteur et IA) et aux chefs d’établissements voisins du nôtre ; aux représentants des collectivités territoriales (Conseil Général et municipalité) ; à nos collègues de Bellefontaine, Stendhal, Georges Sand et Lalande, ainsi qu’aux écoles primaires du quartier ; aux parents d’élèves, aux syndicats enseignants, aux associations et partenaires de tous nos projets…

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juil 22

Un appel à la libération de Clotilde Reiss, la jeune Française détenue en Iran depuis le 1er juillet, a été lancé par une cinquantaine d’universitaires spécialistes de l’Iran ou du monde persan, selon Le Figaro qui publie le texte mercredi.

Les signataires «étudiants, doctorants et professeurs familiers de l’Iran» expriment leur profonde inquiétude suite à l’arrestation de Clotilde Reiss, leur «amie et collègue détenue depuis le 1er juillet à la prison d’Evin (Téhéran)», et appellent à sa «libération».

Clotilde Reiss a consacré l’entièreté de son parcours académique à l’étude de la langue persane et de la culture iranienne, c’est la raison pour laquelle elle a accepté – quoi de plus banal – le poste de lectrice que lui avait proposé l’université d’Ispahan.
Emprisonner une étudiante parce qu’elle cherche à comprendre l’Iran et la culture iranienne est absurde et va à l’encontre de l’entente mutuelle, du respect des peuples et de la paix.

Le partage des connaissances, au-delà des frontières nationales, constitue un processus fondamental dans l’élaboration du savoir. La mobilité des étudiants et des chercheurs est garante de cette logique intellectuelle basée sur la découverte de l’autre. La coopération scientifique à un niveau international doit dès lors transcender les clivages et les crises politiques afin de répondre à cette nécessité d’échange culturel et scientifique.

Nous nous réjouissons qu’actuellement près de 2000 étudiants iraniens aient choisi la France pour poursuivre leurs études et leurs recherches dans tous les domaines, y compris en sciences sociales. Trop rares sont au contraire les étudiants et universitaires français ou non iraniens qui s’intéressent à l’Iran du passé et du présent ; le risque est de voir le pays pâtir d’une méconnaissance qui est source d’incompréhensions néfastes et de propos simplificateurs.

Nous tenons dès lors à souligner combien il est important que des étudiants et chercheurs puissent mener des études de terrain en Iran. Leur présence constitue la garantie de connaissances et de relations interculturelles solides, bénéfiques aussi bien pour le pays d’accueil que pour le pays d’origine des chercheurs. Les universitaires font un travail somme toute ordinaire mais cependant essentiel, en cherchant à connaître les cultures et les sociétés du monde.

Nous, étudiants, doctorants, chercheurs et professeurs familiers de l’Iran, tenons à exprimer notre profonde inquiétude suite à l’arrestation de Clotilde Reiss, notre amie et collègue, détenue depuis le 1er juillet 2009 à la prison d’Evin (Téhéran). Clotilde a consacré l’entièreté de son parcours académique à l’étude de la langue persane et de la culture iranienne. Son travail l’a donc naturellement amenée à séjourner en Iran afin d’y effectuer les indispensables recherches de terrain. Après avoir soutenu son mémoire de Master portant sur l’enseignement primaire de l’histoire-géographie en Iran, elle a accepté – quoi de plus banal ? – le poste de lectrice de français que lui avait proposé l’Université d’Ispahan. Emprisonner une étudiante parce qu’elle cherche à comprendre l’Iran et la culture iranienne est absurde et va à l’encontre de l’entente mutuelle, du respect des peuples et de la paix. Pour toutes ces raisons, nous appelons vivement à la libération de Clotilde Reiss.

Le texte intégral de l’appel et la liste complète des signataires se trouvent sur le site : http://soutienaclotilde.wordpress.com/

Parmi les signataires, on trouve les noms de Pierre Briant, professeur au Collège de France, Yann Richard, professeur à l’université de Paris III ou Bernard Hourcade chercheur au CNRS….

Ajoutez votre signature à cet appel en envoyant un e-mail à soutienaclotilde.signature@gmail.com en précisant votre nom complet en objet.

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juil 02

L’Association l’Arbre Médicinal a pour but de construire un dispensaire en Arunachal Pradesh, au nord-est de l’Inde.
L’action porte ses fruits : 5000 personnes ont pu profiter d’un bilan sanitaire et des médicaments gratuits jusqu’à maintenant.
L’Association commence à construire un dispensaire et aimerait qu’un médecin s’y rende deux fois par semaine. Une fille du village, dont les études ont été sponsorisées, a reçu son diplôme d’infirmière et va désormais pouvoir assurer une permanence journalière.
L’Arbre Médicinal souhaite que le gouvernement indien, à long terme, finance entièrement le projet.

Regroupées en 5 villages principaux dont Gongkar est le centre, 15000 personnes sont directement concernées par cette aide. Il n’y a pas d’assistance médicale aux alentours et le dispensaire le plus proche, à trois heures de route, est sous-équipé.
L’Association l’Arbre Médicinal a besoin d’argent pour acheter les matériaux de construction, des appareils médicaux, des médicaments et pour payer le personnel médical.
Les habitants du village, très motivés, offre une main-d’œuvre gratuite pour la construction.

L’arbre Médicinal s’associe au Gongkar Medical Tree Society en Inde, placé sous la direction de Geshe Thupten Phuntsok, moine bouddhiste à Sera et lui-même originaire de Gongkar.
Tout le monde travaille bénévolement.

Envoyez vos dons à :

L’Arbre Médicinal
Roquebiard
47270 PUYMIROL

e-mail : arbre.medicinal@yahoo.fr
Tel : 05 53 67 92 19

Claudine Hauville, Eliane Stutterheim, Robert Weddle


L’argent récolté sera envoyé directement à Geshé Thupten Phuntsok, et ne passera par aucun intermédiaire.

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juin 23

le petit roi et hadopi

mots dits Commentaires fermés

Un conte de nos jours selon antoine dupin

Dans un étrange royaume, dirigé par un roi tout petit, se déroule en cette belle journée ensoleillée une inquiétante procession. Dans une citadelle aux reflets dorés et rutilants érigée par un peuple ancien et rayonnant, accompagné de ses ministres, le mini monarque marche à grandes enjambées, non pas afin de tenir le rythme, mais dans le but de s’affirmer. Il s’avance dans la travée, le regard fier et hautain vers un siège d’une certain stature aux ornements majestueux. Puis, il se tourne, en direction de ses gens et de ses caméras.

Le petit roi, debout du haut de son trône, le crâne dardé d’un céleste rayon de lumière, s’adresse à ses crèves la faim d’un ton solennel. Sa voix grave résonne dans les corridors, de sombres mots s’extirpent de sa bouche sur laquelle un rictus diabolique se repose alors que l’écho se répand, tel une nuée de corbeaux diaphanes dans une spectrale salle taciturne.

« j’irai jusqu’au bout » , hurle-t-il.

Non, le petit roi n’a point besoin d’aller à la selle et ne souffre en aucun cas d’une quelconque constipation, il a décidé de détruire la magie qui embrase le royaume, et met au supplice les anciennes industries des royaumes lointains ainsi que les antiques voies de communication. Cette magie que les crèves la faim appellent Internet, tel le nom qu’un groupe d’illuminés tenterait de donner à un guide aveugle.

“Comment pourrait-il y avoir dans notre société des zones de non-droit ? Comment peut-on réclamer en même temps que l’économie soit régulée et qu’Internet ne le soit pas ?”

Car le petit roi ne comprend pas les crèves la faim. Pourquoi diantre devrait on télécharger gratuitement une chose alors qu’on peut la payer?

La magie, il ne saisie pas vraiment son essence, tout comme ses ministres et même sa reine. Il a beau avoir convoqué, pour une ultime séance, l’antique groupe mystique “Les Grabataires de l’Hémicycle”, sorte de super oracles, à moitié fantomatiques, à moitié fantasmagoriques…

Mais seul le murmure du vent semble posséder une réponse crédible… si seulement il pouvait entendre celui de la rue…

Il parait même que dans les anciens royaumes de Perse, un peuple déchu tente de reconquérir un pouvoir en s’organisant et en mobilisant par l’utilisation de la magie. Diantre, quel terrible pouvoir. Pourquoi ne pourrait il le contrôler? Lui et les anciennes industries des royaumes lointains? Lui et les antiques voies de communications ?

Son regard tente d’embraser la foule invisible qui le scrute du regard au travers d’un écran de télévision. Mais il ne la voit, ne veut pas la voir; aujourd’hui, c’est le retour du grand royaume, … et personne ne pourra faire barrage… pas même les crèves la faim, encore moi l’empire de l’Europe… aujourd’hui, le petit roi envoie un message, clair et net. Il ne cédera pas, quitte à invoquer les cavaliers de l’apocalypse, Dadvsi, Hadopi, Lopsi et Vivendi …

Mais le petit roi oublie une chose incroyable, celle qui fait des révolutions, celle qui soulève des montagnes : la nature humaine. La nature humaine, au delà des barrières ethnologiques, aussi ancrée dans les temps immémoriaux que le rictus haineux à sa bouche, qui fait que lorsque l’on prive un être, une tribu, un peuple d’une chose, celui-ci ne se couche pas comme un chien mais prend les armes, au sens propre comme figuré. Poids des mots contre poids des armes, les grandes révolutions se sont faites sur des idées avant de se faire par les morts (révolution française, révolution russe…). Réprimer la magie, le web comme ils l’appellent, pour sauver les anciennes industries des royaumes lointains ne saurait résoudre les choses.

Bien au contraire. Il devrait concentrer ses efforts pour que celles-ci s’adaptent à la magie, et non l’inverse, avant que cette dernière ne les engouffre dans un tsunami de larmes et de sang comme l’ancien royaume de l’Atlantide… Le peuple ne pliera jamais, la magie, le web, continuera d’exister en tant que tel, comme les Chrétiens continuèrent d’exister dans de sombres catacombes, comme les Juifs réussirent à fuir les persécution. Un peuple trop nombreux, répondant à trop de lois, face à un homme, aussi petit soit il… Comment saurait il faire plier cette incroyable masse? Qu’il regarde les peuples des antiques royaumes d’Asgard envoyés leurs représentants pirates auprès de l’empire d’Europe… qu’il voit la colère montée…

Le petit roi a finit, il quitte le trône des anciennes lignées, figées dans le temps et dans l’histoire, il pense qu’il a adressé un message clair aux pourvoyeurs de la magie… celui-ci se perdra dans le gouffre de la médiocrité et de l’ignorance… next !

Toute ressemblance avec des faits exitants serait fortuite… pas du tout inspiré par des trucs vrais hein ho

source : http://antoine-dupin.com/leblog/la-petite-histoire-le-petit-roi-et-hadopi/

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