fév 02

Une même école, partout et pour tous !!!

Le collectif d’habitants et de parents d’élèves du Mirail, « Nous voulons grandir et réussir au Mirail ! » rejoints par des personnels enseignants, se réunit régulièrement depuis plusieurs mois pour débattre et échanger sur différentes questions touchant à l’éducation des enfants du quartier :

  • Quel est le rôle de l’école ?
  • Doit-elle sélectionner les élèves dès le primaire ou permettre à tous les enfants de s’épanouir et de réaliser leurs projets ?
  • Qu’est-ce que la « réussite » ?
  • Y’a-t-il vraiment plus de mixité sociale au centre ville que dans les quartiers ?
  • Qu’entend-on par « mixité choisie » ?
  • Peut-on accepter que les enfants soient triés et sélectionnés comme des « marchandises » ?
  • Y aura-t-il bientôt des établissements scolaires réservés à « l’élite » et d’autres spécialisés pour les élèves « en difficulté » ?

C’est autour de toutes ces questions, et de toutes celles qui en découlent, que se joue aujourd’hui l’avenir des élèves.

La participation de chacun est importante : Parents, élèves, personnels des écoles et collèges, habitants du Mirail… sont appelés à venir en discuter le jeudi 4 février à 18h au Centre d’Animation Reynerie.

Le Collectif « Nous voulons grandir et réussir au Mirail ! » compte aussi sur la présence de représentants de l’Inspection Académique, du Conseil Général et de la Mairie de Toulouse.

Pour tout contact : ecole-pour-tous@orange.fr ou 06 13 06 94 62.


Paroles d’anciens élèves :

Husseim : « On ne peut pas fermer un collège dans un quartier comme celui-là, plus de 20 000 habitants…J’ai l’impression qu’ils veulent qu’on n’ait plus de souvenirs. Ils ont déjà rasé ma maternelle, maintenant le collège… »

Omar : « le collège m’a beaucoup apporté à plein de niveaux : civisme, respect, savoir, connaissance, culture générale… Le collège, tout comme mon quartier La Reynerie ont été un facteur de développement et d’épanouissement pour mes projets. Ils m’ont donné cette énergie de prouver que même dans des « marécages » on peut voir fleurir de temps en temps une jolie fleur ! »

Sabrina : « Le collège m’a fait concevoir l’école de façon différente… J’étudie aujourd’hui le droit et je suis ravie de constater que cela me plait, que je ne me suis pas trompée dans mon orientation… »

Paroles d’habitants du Mirail :

« Parents et habitants, nous insistons sur l’importance du collège pour la vie du quartier et nous tenons à rappeler que les équipes éducatives y ont amené et y amènent l’écrasante majorité des élèves à une orientation choisie et assumée, y ont formé et y forment les citoyens d’aujourd’hui et de demain ! »

Paroles de parents d’élèves :

« Dans les collèges des quartiers populaires, les enfants apprennent à vivre ensemble et se mélangent beaucoup plus. De ce point de vue, nos collèges sont des lieux de mixité.»
« Les enfants doivent aller à l’école du quartier… »
« L’école doit permettre la réussite de tous les enfants, et non les trier ! »
« Le rôle de l’école, c’est d’instruire les enfants, de les aider à prendre leur place dans la société, pas de les exclure et de les désespérer ! »
Nos collèges ne sont pas des marchés où les principaux de centre-ville viennent choisir la «marchandise», mais des lieux où les enfants apprennent et où des adultes enseignent… »

Paroles d’enseignants :

« Nous avons besoin de temps, de sérénité et de confiance pour progresser avec nos élèves »
« Nous réaffirmons, au sein de l’école publique, la nécessité de donner plus à ceux qui ont moins ! »
« Ils parlent d’égalité des chances… nous défendons l’égalité des droits ! »
« A la Reynerie, comme au centre-ville, nos objectifs sont les mêmes : enseigner, accompagner nos élèves dans la voie qu’ils choisissent et tout faire pour qu’ils réussissent »

Et…. Parole d’Inspecteur d’Académie :

« Les conditions d’études à la Reynerie sont excellentes. Un enfant a plus de chances de réussir à La Reynerie que dans les autres établissements où ils sont 30 élèves par classe »

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jan 19

Gilles Lehmann, signataire de « l’Appel des 200 maîtres », un maître d’école de Haute-Vienne a été suspendu lundi pour avoir refusé d’organiser les évaluations en CM2 telles qu’elles avaient été prévues au ministère de l’Education nationale, a-t-on appris mardi auprès de l’inspection académique.

Les quelque 790.000 élèves de CM2 sont évalués en français et mathématiques du 18 au 22 janvier, un test qui doit permettre au ministère de connaître leurs acquis, mais qui suscite des réticences chez les syndicats et chez des enseignants.

Communiqué de l’appel des 200 maîtres

Limoges sous Vichy
Les 200 maîtres signataires de l’Appel national : « Évaluations nationales : toujours sans nous » apprennent avec stupeur, lundi 18 janvier, qu’un de leur collègue de la Haute Vienne, Gilles Lehmann, a été sorti de sa classe par son IEN et par l’IA adjoint, sur ordre écrit de l’Inspecteur d’Académie, et convoqué devant une commission disciplinaire vendredi prochain. Son crime ? Avoir signé, au nom de l’intérêt de ses élèves, l’appel des 200 maitres qui invite à s’opposer au dispositif national des évaluations CM2 programmées cette semaine, avoir invité ses collègues, comme le demandent également les syndicats, à ne transmettre aucun résultat au ministère, alors qu’un proche conseiller du ministre venait d’annoncer publiquement qu’ « une réflexion pourra s’engager à partir des critiques constructives ».

Avant la pause de midi, les élèves, choqués, ont vu leur maitre partir, remplacé sur le champ par un jeune collègue de Gilles désigné par la hiérarchie !

Cet acte odieux est sans précédent depuis l’époque de Vichy. Nous interpellons le ministre de l’Éducation Nationale : l’Inspecteur d’Académie de Limoges fait du zèle dans la répression des enseignants, quitte à sortir de la légalité et à risquer une nouvelle condamnation de l’État par un Tribunal Administratif. Quand un responsable sort ainsi de la légalité et donne un image aussi insupportable de l’éducation nationale, le ministre doit le suspendre immédiatement.

Doit-on comprendre, sinon, que le ministre a décidé de sortir bientôt de leur classe manu militari les milliers d’enseignants qui, d’une façon ou d’une autre, refusent de mettre en œuvre le protocole national (au moins 30 % de la profession l’an dernier) ? Que fera-t-il pour tous ceux qui seront en grève jeudi ? Prend-il le risque d’affronter les syndicats qui, tous, ont demandé une remise à plat de ce dispositif, et appellent à ne faire remonter aucun résultat avec le logiciel ministériel. Demandera-t-il la radiation des enfants dont les parents boycotteront ses évaluations ?

Les 200 maitres se déclarent totalement solidaires de leur collègue Gilles Lehmann. Ils ne doutent pas que les organisations syndicales départementales et nationales lui apporteront leur appui pour assurer sa défense au nom de toute la profession. Ils appellent l’ensemble de leurs collègues à faire connaître leur indignation par tous les moyens qu’ils jugeront appropriés : motions, délégations, suspension des évaluations, arrêts de travail…

Contact : Sylvain Grandserre, tel : 06 19 69 45 83

Texte intégral de « l’Appel des 200 maîtres »


Au cours de l’année scolaire 2009, les évaluations nationales destinées aux élèves de CM2 et de CE1 – et voulues par le Ministre Xavier Darcos – sont arrivées dans les écoles comme s’il s’agissait des sujets du baccalauréat (documents secrets fournis la veille pour le lendemain). Rarement un dispositif aura provoqué autant de réactions négatives, chez les enseignants du premier degré comme chez les parents d’élèves, et pour cause. Il s’agissait en milieu d’année scolaire d’évaluer une année entière, qui plus est sur des nouveaux programmes récemment imposés. Plusieurs épreuves étaient inadaptées (niveau de difficulté, temps accordé). De plus le mode de correction qui n’admettait que 1 ou 0 pour évaluer rendait impossible l’analyse des raisons de l’échec d’un élève. Enfin, le risque d’une communication publique des résultats, et donc d’une mise en concurrence des écoles, était entier.

Malgré les protestations massives et argumentées des professionnels de l’Education et la non communication de 30 % des résultats de CM2, toutes les écoles de France retrouveront en janvier (CM2) et mai (CE1) prochains ces évaluations, dans l’état pédagogiquement irresponsable où elles étaient apparues, avec les mêmes aberrations, la même nuisance et les mêmes risques.

Par ailleurs, la passation des épreuves était récompensée par l’attribution d’une prime de 400 €, dont la répartition va à l’encontre du principe républicain d’égalité, générant ici ou là tensions et conflits (partage entre collègues sur un même poste, problème des remplaçants, enseignants ayant changé d’école). Tout cela s’appliquant à géométrie variable : ainsi quand certaines académies distribuent facilement la prime, d’autres ne le font qu’après total respect de la procédure. De même, au prétexte « d »un service de fonctionnaire non fait », des collègues ont perdu, en plus de la prime, une journée de salaire.

C’est donc avec un mépris affiché et infantilisant que l’administration va à nouveau réclamer la passation de ces évaluations à des enseignants qui ne seraient pourtant pas opposés à de véritables outils au service des élèves et de leurs apprentissages.

Voilà pourquoi nous invitons les maîtres et maîtresses pour lesquels le ministère réduit le service à l’obéissance et à la gestion de la pénurie (suppressions massives d’emplois, semaine de 4 jours, nouveaux programmes, aide personnalisée, fichier informatique base-élèves, fin programmée des RASED et des IUFM), ainsi que les parents d’élèves, à s’opposer à ces évaluations selon les modalités de leur choix : boycott (un élève absent invalide les évaluations), simple passation des compétences déjà travaillées, notation plus intelligente, autre usage des documents… Dans tous les cas, nous demandons à nos collègues de ne transmettre aucun résultat à l’administration ou à le faire sous des formes qu’elle ne pourrait pas exploiter. Nous invitons les conseils des maîtres à soutenir publiquement ceux d’entre eux qui, au CM2 comme au CE1, seraient conduits à agir ainsi dans l’intérêt des élèves, premières victimes de cette ineptie.

Enfin, nous appelons tous ceux – enseignants, parents, syndicats, mouvements pédagogiques, associations de l’éducation populaire, fédérations de parents d’élèves – qui se reconnaîtraient dans la justesse de cette action à rejoindre cet appel et à le diffuser largement autour d’eux dans l’intérêt et le respect de nos élèves et des valeurs qui fondent l’école de la république.

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jan 10

Recrutement 2010-2011 pour les classes à horaires aménagés en Chant Choral.

Maîtrise du Conservatoire de Toulouse, direction Mark Opstad

Classe à horaires aménagés, chant choral (entrée en 6ème et 5ème, Collège Michelet)

Informations et Renseignements

  • CHAM du Conservatoire – tél : 05 61 22 28 58
  • Mark Opstad – tél : 06 71 08 52 18
  • Réunion d’information au Conservatoire
    17 rue Larrey Toulouse, le mardi 26 janvier 2010 à 18h espace Varèse
  • Dossiers de candidature disponible au Conservatoire à partir du 18 Janvier 2010
  • Clôture des pré-inscriptions le 15 Mars 2010

Modalités d’admission :
L’entrée dans la Maîtrise du Conservatoire suppose des acquisitions.
Le recrutement peut s’effectuer en vue d’une entrée en 6ème ou en 5ème.
La sélection prend en compte la capacité vocale des candidats ainsi que leur niveau de formation musicale et leur niveau scolaire.

Il est possible d’être à la fois Maîtrisien (dans le cadre des classes à horaires aménagés) et de poursuivre un cursus instrumental au conservatoire (comme élève externe)

La Maîtrise, créée en 2006, articule dans le cadre des classes à horaires aménagés, un enseignement musical au Conservatoire et l’enseignement général en partenariat avec le collège Michelet.
Ouverte aux garçons et filles qui présentent des dispositions avérées pour le chant choral, elle permet leur épanouissement dans une pratique quotidienne de la musique.
Les cours de chant choral, technique vocale, formation musicale et instrument participent harmonieusement à l’enseignement dispensé à l’ensemble des maîtrisiens.

La Maîtrise du Conservatoire de Toulouse au festival Toulouse les Orgues

La Maîtrise du Conservatoire de Toulouse au festival Toulouse les Orgues

De nombreuses représentations publiques offrent un aboutissement concret aux apprentissages. La Maîtrise donne régulièrement des concerts à Toulouse et sa région mais aussi à l’étranger (Allemagne, Espagne….)
La Maîtrise est souvent amenée à participer aux festivals (Toulouse les Orgues…) et de collaborer avec d’autres ensembles (l’Orchestre de Chambre de Toulouse, Ensemble Antiphona… .).
En 2010 la Maîtrise enregistrera son premier CD.

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déc 16

Reproduction d’un tract par les professeurs du Lycée Saint-Sernin, Toulouse


Des séries rééquilibrées ?

Ce que dit le ministre :

  • une série S plus scientifique
  • une série L revalorisée et plus attractive
  • une série ES stabilisée

et la réalité de la réforme :

  • série L : baisse des heures de français (2 h), plus de maths obligatoires (–2 h) (diminution horaire pour l’ensemble première + terminale)
  • série ES : baisse des heures de sciences économiques et sociales (1 h)…
  • série S : baisse des heures de sciences physiques (1h30), de maths (½ h) et d’histoire-géographie (1 h)

Une meilleure orientation ?

Ce que dit le ministre :

  • « corriger sa trajectoire » grâce aux « sas ».

et la réalité de la réforme :

  • les « sas », c’est rattraper un ou deux trimestres de cours en une semaine, pendant les vacances… de qui se moque-t-on ?

Contrairement à ce que dit le ministre, les « passerelles » ne fonctionneront que dans un sens (de S vers L) confortant la hiérarchie entre les séries.
L’orientation serait de plus en plus assurée par les professeurs (dont ce n’est pas le métier) en lieu et place des conseillers d’orientation dont c’est la spécialité, appelés eux à disparaître.

Un lycée plus personnalisé ?
Ce que dit le ministre :

  • Un accompagnement personnalisé (2h par semaine pour tous) et du tutorat (pour les élèves qui le souhaitent) : soutien, approfondissement, méthodes et orientation.

et la réalité de la réforme :

  • l’accompagnement n’aura rien de « personnalisé » : obligatoire pour tous les élèves, il sera organisé au mieux par groupes d’environ 15 élèves, aux difficultés disparates ; il sera effectué par un enseignant (ou un étudiant) qui n’aura pas forcément ces élèves en cours, donc ne les connaîtra peut-être pas, et qui n’interviendra pas nécessairement dans sa discipline. Ces 2 h viennent en substitution de ce qui existe déjà en seconde : aide individualisée en français et en maths.

Un lycée « light » dès la seconde :
en seconde :
½ h de français en moins,
½ h d’histoire-géo en moins,
½ h de sciences physiques en moins,
½ h de sciences de la vie et de la terre en moins ;

diminution de l’enseignement de détermination/exploration :
1h30 en moins par option,
la LV3 ne fait plus partie des enseignements de détermination, une seule option facultative par élève.

Des variations qui peuvent être importantes d’un lycée à l’autre :
Certains horaires ne sont plus garantis par les grilles nationales réglementaires et dépendront de la répartition faite par chaque établissement : sont concernés les dédoublements, TP et modules (travaux pratiques en sciences, langues vivantes, français, maths, histoire-géo…) ainsi que la répartition des heures entre LV1 et LV2 et l’utilisation des 2 h d’accompagnement fourre-tout.

Des étudiants qui remplacent les profs
Avec la réforme de la formation des enseignants, les étudiants qui préparent le CAPES ou l’agrégation se retrouveront seuls face aux classes pour une durée totale de 108 h (6 semaines) et pourront ainsi servir de bouche-trous ce qui permettra de diminuer considérablement le nombre de professeurs titulaires formés et qualifiés chargés d’assurer les remplacements.


Le projet Chatel, ce n’est pas un lycée plus juste et plus à l’écoute de chaque élève.
Le ministre veut supprimer 16 000 postes de profs à la rentrée.
Cette réforme n’est qu’un outil pour supprimer ces postes, en diminuant le nombre d’heures enseignées.


Les professeurs du lycée Saint-Sernin, syndiqués et non-syndiqués.

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nov 10

Les Président-e-s d’Université et Directeurs-Directrices d’IUT de la région parisienne, signataires de cette lettre publiée dans le journal Le Monde , souhaitent que le système qui a fait la renommée des IUT puisse perdurer au bénéfice des étudiants.

Créés en 1966, les IUT ont toujours porté haut et fort une volonté de professionnalisation et de lien avec le monde professionnel. Ils arborent avec fierté le « U » de « université » dans leur sigle et c’est une chance pour ces dernières de compter en leur sein des composantes aussi dynamiques et attractives.

L’appartenance des IUT à l’université signifie au moins deux choses :

  • Les enseignants-chercheurs des IUT associent étroitement leur enseignement et leur recherche.
  • Les étudiants des IUT peuvent poursuivre leurs études (s’ils ne souhaitent pas s’insérer à l’issue de leur cursus) dans les formations de l’université.

Ces deux atouts, associés à la professionnalisation poussée des études des filières technologiques, ont fait le succès des IUT et des universités où ils sont implantés.

Les signataires de cette lettre, président-e-s d’université et directeurs-directrices d’IUT de la région parisienne, souhaitent avant tout que ce système qui a fait la renommée de nos établissements puisse perdurer au bénéfice de nos étudiants.

Nous estimons qu’en région Ile-de-France, il est crucial de disposer d’une organisation universitaire capable de former et d’insérer les étudiants dans des filières technologiques courtes, adossées à la recherche tout en permettant à ces étudiants, s’ils le souhaitent, de poursuivre leurs études à l’université.

Les signataires s’engagent à tout mettre en œuvre pour maintenir la qualité des conditions de fonctionnement qui ont permis aux IUT d’accomplir leur mission avec le succès qui leur est reconnu.

Le nouveau cadre législatif s’il contraint à une réflexion sur les modalités de cette « autonomie » des IUT l’autorise dans le cadre d’un dialogue de gestion engageant la responsabilité de chacun.

  • Samir Allal, directeur IUT Mantes
  • Nelly Bensimon directrice, IUT Orsay
  • Vincent Berger, président Université Paris Diderot
  • Pascal Binczack, président Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis
  • Simone Bonnafous, présidente Université Paris 12-Val de Marne
  • Joseph Cerrato, directeur IUT Villetaneuse
  • Guy Couarraze, président Université Paris Sud 11
  • Stéphane Deleplace, directeur IUT Vélizy
  • Paul Demaret, directeur IUT Evry
  • Sylvie Faucheux, présidente Université Versailles Saint Quentin
  • Dominique Gascon, directrice IUT Paris Descartes
  • Francis Godard, président Université Marne la Vallée
  • Jean-Marie Gourdon, directeur IUT Saint-Denis
  • Axel Kahn, président Université Paris Descartes
  • Lyes Kermad, directeur IUT Montreuil
  • Bernadette Madeuf, présidente Université Paris Ouest Nanterre La Défense
  • Jean-Gilles Mbianga, directeur IUT Sceaux
  • Souhil Megherbi, directeur IUT Cachan
  • Richard Messina, président Université Evry
  • Antoine Meter, directeur IUT Sénart-Fontainebleau
  • Françoise Moulin-Civil, Présidente Université Cergy-Pontoise
  • Jean-Loup Salzmann, président Université Paris 13 Nord
  • Gorgui Seye, directeur IUT Tremblay
  • Daniel Verba, directeur IUT Bobigny

Source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/11/10/les-iut-sont-une-chance-pour-l-universite-et-reciproquement_1265063_3224.html

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