fév 18

L’eau, bien commun de l’humanité

Présentation du mouvement des Porteurs d’eau

La question environnementale et la crise écologique sont aujourd’hui un défi majeur. Nous sommes de plus en plus nombreux à prendre conscience que nos modes de vie actuels et la conception dominante du développement économique menacent gravement l’équilibre de la vie sur Terre.

Tous les citoyens sont appelés à s’engager pour la sauvegarde de l’eau, ressource nécessaire à la survie de la planète, bien commun de l’humanité.
Le mouvement des Porteurs d’eau, initié au Canada, est aujourd’hui présent dans plusieurs pays. Il répond au besoin de favoriser l’engagement et la prise de conscience des citoyens sur la question de l’eau, grâce à des actions de sensibilisation et à des activités pédagogiques. La Fondation France Libertés est le relais en France du mouvement des Porteurs d’eau.

Qu’est ce qu’un Porteur d’eau ?
Un Porteur d’eau est une personne, un groupe de personnes ou une institution qui, éveillé et informé, a pris conscience de la gravité du problème de l’accès à l’eau potable dans le monde. Il s’engage, dans son travail, ses activités, son quotidien, à porter le message d’une prise de responsabilité individuelle et collective pour la sauvegarde de l’eau.

D’où vient ce message ?
Ce message, proposé sous forme d’une charte de principes, est la synthèse d’un travail collectif de militants et de citoyens en collaboration avec des chercheurs et économistes.

Ce message est simple et ses principes sont énoncés dans la « Charte des Porteurs d’eau »:

La Charte des Porteurs d’eau
1 L’eau n’est pas une marchandise, l’eau est un bien commun non seulement pour l’Humanité mais aussi pour le Vivant.

2 Afin de garantir la ressource pour les générations futures, nous avons le devoir de restituer l’eau à la nature dans sa pureté d’origine.

3 L’accès à l’eau est un droit humain fondamental qui ne peut être garanti que par une gestion publique, démocratique et transparente, inscrite dans la loi.

Quelle méthode ?
Diffuser largement la charte et les textes de références essentiels pour les Porteurs d’eau.
Unis par cette charte, des individus, des mouvements citoyens ou des institutions pourront organiser des projets portant le label « Porteurs d’eau », afin que les actions de chacun s’inscrivent dans un grand mouvement.
Le Porteur d’eau doit adhérer à cette charte, qui pose trois principes moraux fondamentaux et incontournables pour bâtir une nouvelle politique mondiale de l’eau. Il peut ensuite agir à sa façon, dans son milieu, sa région, sa ville ou son quartier.
Il s’engage aussi à inciter les citoyens à rejoindre les initiatives existantes, à faire des propositions ou à entamer de nouvelles actions.

Devenez Porteur d’eau en signant l’appel « Tous Porteurs d’eau » sur le site des Porteurs d’eau.

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fév 02

Une même école, partout et pour tous !!!

Le collectif d’habitants et de parents d’élèves du Mirail, « Nous voulons grandir et réussir au Mirail ! » rejoints par des personnels enseignants, se réunit régulièrement depuis plusieurs mois pour débattre et échanger sur différentes questions touchant à l’éducation des enfants du quartier :

  • Quel est le rôle de l’école ?
  • Doit-elle sélectionner les élèves dès le primaire ou permettre à tous les enfants de s’épanouir et de réaliser leurs projets ?
  • Qu’est-ce que la « réussite » ?
  • Y’a-t-il vraiment plus de mixité sociale au centre ville que dans les quartiers ?
  • Qu’entend-on par « mixité choisie » ?
  • Peut-on accepter que les enfants soient triés et sélectionnés comme des « marchandises » ?
  • Y aura-t-il bientôt des établissements scolaires réservés à « l’élite » et d’autres spécialisés pour les élèves « en difficulté » ?

C’est autour de toutes ces questions, et de toutes celles qui en découlent, que se joue aujourd’hui l’avenir des élèves.

La participation de chacun est importante : Parents, élèves, personnels des écoles et collèges, habitants du Mirail… sont appelés à venir en discuter le jeudi 4 février à 18h au Centre d’Animation Reynerie.

Le Collectif « Nous voulons grandir et réussir au Mirail ! » compte aussi sur la présence de représentants de l’Inspection Académique, du Conseil Général et de la Mairie de Toulouse.

Pour tout contact : ecole-pour-tous@orange.fr ou 06 13 06 94 62.


Paroles d’anciens élèves :

Husseim : « On ne peut pas fermer un collège dans un quartier comme celui-là, plus de 20 000 habitants…J’ai l’impression qu’ils veulent qu’on n’ait plus de souvenirs. Ils ont déjà rasé ma maternelle, maintenant le collège… »

Omar : « le collège m’a beaucoup apporté à plein de niveaux : civisme, respect, savoir, connaissance, culture générale… Le collège, tout comme mon quartier La Reynerie ont été un facteur de développement et d’épanouissement pour mes projets. Ils m’ont donné cette énergie de prouver que même dans des « marécages » on peut voir fleurir de temps en temps une jolie fleur ! »

Sabrina : « Le collège m’a fait concevoir l’école de façon différente… J’étudie aujourd’hui le droit et je suis ravie de constater que cela me plait, que je ne me suis pas trompée dans mon orientation… »

Paroles d’habitants du Mirail :

« Parents et habitants, nous insistons sur l’importance du collège pour la vie du quartier et nous tenons à rappeler que les équipes éducatives y ont amené et y amènent l’écrasante majorité des élèves à une orientation choisie et assumée, y ont formé et y forment les citoyens d’aujourd’hui et de demain ! »

Paroles de parents d’élèves :

« Dans les collèges des quartiers populaires, les enfants apprennent à vivre ensemble et se mélangent beaucoup plus. De ce point de vue, nos collèges sont des lieux de mixité.»
« Les enfants doivent aller à l’école du quartier… »
« L’école doit permettre la réussite de tous les enfants, et non les trier ! »
« Le rôle de l’école, c’est d’instruire les enfants, de les aider à prendre leur place dans la société, pas de les exclure et de les désespérer ! »
Nos collèges ne sont pas des marchés où les principaux de centre-ville viennent choisir la «marchandise», mais des lieux où les enfants apprennent et où des adultes enseignent… »

Paroles d’enseignants :

« Nous avons besoin de temps, de sérénité et de confiance pour progresser avec nos élèves »
« Nous réaffirmons, au sein de l’école publique, la nécessité de donner plus à ceux qui ont moins ! »
« Ils parlent d’égalité des chances… nous défendons l’égalité des droits ! »
« A la Reynerie, comme au centre-ville, nos objectifs sont les mêmes : enseigner, accompagner nos élèves dans la voie qu’ils choisissent et tout faire pour qu’ils réussissent »

Et…. Parole d’Inspecteur d’Académie :

« Les conditions d’études à la Reynerie sont excellentes. Un enfant a plus de chances de réussir à La Reynerie que dans les autres établissements où ils sont 30 élèves par classe »

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jan 19

Gilles Lehmann, signataire de « l’Appel des 200 maîtres », un maître d’école de Haute-Vienne a été suspendu lundi pour avoir refusé d’organiser les évaluations en CM2 telles qu’elles avaient été prévues au ministère de l’Education nationale, a-t-on appris mardi auprès de l’inspection académique.

Les quelque 790.000 élèves de CM2 sont évalués en français et mathématiques du 18 au 22 janvier, un test qui doit permettre au ministère de connaître leurs acquis, mais qui suscite des réticences chez les syndicats et chez des enseignants.

Communiqué de l’appel des 200 maîtres

Limoges sous Vichy
Les 200 maîtres signataires de l’Appel national : « Évaluations nationales : toujours sans nous » apprennent avec stupeur, lundi 18 janvier, qu’un de leur collègue de la Haute Vienne, Gilles Lehmann, a été sorti de sa classe par son IEN et par l’IA adjoint, sur ordre écrit de l’Inspecteur d’Académie, et convoqué devant une commission disciplinaire vendredi prochain. Son crime ? Avoir signé, au nom de l’intérêt de ses élèves, l’appel des 200 maitres qui invite à s’opposer au dispositif national des évaluations CM2 programmées cette semaine, avoir invité ses collègues, comme le demandent également les syndicats, à ne transmettre aucun résultat au ministère, alors qu’un proche conseiller du ministre venait d’annoncer publiquement qu’ « une réflexion pourra s’engager à partir des critiques constructives ».

Avant la pause de midi, les élèves, choqués, ont vu leur maitre partir, remplacé sur le champ par un jeune collègue de Gilles désigné par la hiérarchie !

Cet acte odieux est sans précédent depuis l’époque de Vichy. Nous interpellons le ministre de l’Éducation Nationale : l’Inspecteur d’Académie de Limoges fait du zèle dans la répression des enseignants, quitte à sortir de la légalité et à risquer une nouvelle condamnation de l’État par un Tribunal Administratif. Quand un responsable sort ainsi de la légalité et donne un image aussi insupportable de l’éducation nationale, le ministre doit le suspendre immédiatement.

Doit-on comprendre, sinon, que le ministre a décidé de sortir bientôt de leur classe manu militari les milliers d’enseignants qui, d’une façon ou d’une autre, refusent de mettre en œuvre le protocole national (au moins 30 % de la profession l’an dernier) ? Que fera-t-il pour tous ceux qui seront en grève jeudi ? Prend-il le risque d’affronter les syndicats qui, tous, ont demandé une remise à plat de ce dispositif, et appellent à ne faire remonter aucun résultat avec le logiciel ministériel. Demandera-t-il la radiation des enfants dont les parents boycotteront ses évaluations ?

Les 200 maitres se déclarent totalement solidaires de leur collègue Gilles Lehmann. Ils ne doutent pas que les organisations syndicales départementales et nationales lui apporteront leur appui pour assurer sa défense au nom de toute la profession. Ils appellent l’ensemble de leurs collègues à faire connaître leur indignation par tous les moyens qu’ils jugeront appropriés : motions, délégations, suspension des évaluations, arrêts de travail…

Contact : Sylvain Grandserre, tel : 06 19 69 45 83

Texte intégral de « l’Appel des 200 maîtres »


Au cours de l’année scolaire 2009, les évaluations nationales destinées aux élèves de CM2 et de CE1 – et voulues par le Ministre Xavier Darcos – sont arrivées dans les écoles comme s’il s’agissait des sujets du baccalauréat (documents secrets fournis la veille pour le lendemain). Rarement un dispositif aura provoqué autant de réactions négatives, chez les enseignants du premier degré comme chez les parents d’élèves, et pour cause. Il s’agissait en milieu d’année scolaire d’évaluer une année entière, qui plus est sur des nouveaux programmes récemment imposés. Plusieurs épreuves étaient inadaptées (niveau de difficulté, temps accordé). De plus le mode de correction qui n’admettait que 1 ou 0 pour évaluer rendait impossible l’analyse des raisons de l’échec d’un élève. Enfin, le risque d’une communication publique des résultats, et donc d’une mise en concurrence des écoles, était entier.

Malgré les protestations massives et argumentées des professionnels de l’Education et la non communication de 30 % des résultats de CM2, toutes les écoles de France retrouveront en janvier (CM2) et mai (CE1) prochains ces évaluations, dans l’état pédagogiquement irresponsable où elles étaient apparues, avec les mêmes aberrations, la même nuisance et les mêmes risques.

Par ailleurs, la passation des épreuves était récompensée par l’attribution d’une prime de 400 €, dont la répartition va à l’encontre du principe républicain d’égalité, générant ici ou là tensions et conflits (partage entre collègues sur un même poste, problème des remplaçants, enseignants ayant changé d’école). Tout cela s’appliquant à géométrie variable : ainsi quand certaines académies distribuent facilement la prime, d’autres ne le font qu’après total respect de la procédure. De même, au prétexte « d »un service de fonctionnaire non fait », des collègues ont perdu, en plus de la prime, une journée de salaire.

C’est donc avec un mépris affiché et infantilisant que l’administration va à nouveau réclamer la passation de ces évaluations à des enseignants qui ne seraient pourtant pas opposés à de véritables outils au service des élèves et de leurs apprentissages.

Voilà pourquoi nous invitons les maîtres et maîtresses pour lesquels le ministère réduit le service à l’obéissance et à la gestion de la pénurie (suppressions massives d’emplois, semaine de 4 jours, nouveaux programmes, aide personnalisée, fichier informatique base-élèves, fin programmée des RASED et des IUFM), ainsi que les parents d’élèves, à s’opposer à ces évaluations selon les modalités de leur choix : boycott (un élève absent invalide les évaluations), simple passation des compétences déjà travaillées, notation plus intelligente, autre usage des documents… Dans tous les cas, nous demandons à nos collègues de ne transmettre aucun résultat à l’administration ou à le faire sous des formes qu’elle ne pourrait pas exploiter. Nous invitons les conseils des maîtres à soutenir publiquement ceux d’entre eux qui, au CM2 comme au CE1, seraient conduits à agir ainsi dans l’intérêt des élèves, premières victimes de cette ineptie.

Enfin, nous appelons tous ceux – enseignants, parents, syndicats, mouvements pédagogiques, associations de l’éducation populaire, fédérations de parents d’élèves – qui se reconnaîtraient dans la justesse de cette action à rejoindre cet appel et à le diffuser largement autour d’eux dans l’intérêt et le respect de nos élèves et des valeurs qui fondent l’école de la république.

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jan 18

Beaucoup, et de plus en plus, de Français nés à l’étranger – quel que soit le pays concerné – ou de parents nés à l’étranger rencontrent des difficultés à chaque renouvellement de leur carte d’identité et, désormais, pour la délivrance d’un passeport biométrique.
Il leur faut prouver leur nationalité.
Depuis deux ou trois ans on constate le durcissement des conditions posées par l’administration pour la délivrance de ces documents.
«Les préfectures appliquent des textes qu’elles n’appliquaient pas il y a encore quelques années.»
Auparavant, il suffisait de produire les papiers périmés pour obtenir une carte d’identité ou un passeport tout neuf, «actuellement, les préfectures demandent plus ou moins systématiquement un certificat de nationalité». Ce certificat est la seule preuve formelle qu’un individu est bien français.
Mais pour l’obtenir, il lui faut remonter à la source de sa nationalité, ce qui est tout sauf une formalité….
La quasi-totalité des personnes concernées vivent cette exigence comme une humiliation et une injustice.

A l’initiative de la Ligue des Droits de l’Homme et de Daniel Karlin, documentariste, un appel a été lancé, signé par de nombreuses personnalités et publié dans Libération du 18 janvier 2010 pour dénoncer les difficultés qu’ont certains citoyens à renouveler leurs papiers d’identité.

Depuis plus de vingt ans, les différents gouvernements infligent un traitement discriminatoire aux Français nés à l’étranger, ou nés en France de parents étrangers ou devenus français par naturalisation.

À l’occasion du renouvellement de ses papiers d’identité, il est maintenant demandé systématiquement à chacun d’entre eux de faire la preuve de sa nationalité française. La situation continue de s’aggraver : d’une pratique qui se cantonnait à la carte d’identité, la délivrance du passeport fait désormais l’objet des mêmes attentions et on en arrive à l’ouverture d’un bureau spécialisé pour ces Français « différents ».

Au-delà de l’avalanche de preuves réclamées, de la difficulté de reconstituer des parcours que l’histoire de la France ou du monde a bouleversés et de la répétition stupide des mêmes demandes à chaque renouvellement, imagine-t-on ce que représente cette mise en cause directe de la personnalité de chacun et le réveil douloureux de souvenirs souvent dramatiques ?

Il y a quelque chose d’intolérable à faire ainsi de millions de Français d’origine les plus diverses des personnes suspectes a priori de fraude, puisque ce sont à elles de prouver leur nationalité et non à l’administration de démontrer une fraude ou une erreur. Cette attitude est d’autant plus vexatoire qu’en vertu de l’article 21-13 du Code Civil, la nationalité de ceux qui ont vécu en tant que Français depuis plus de dix ans ne peut plus être contestée.

Nous dénonçons une logique résultant d’une peur de l’Etranger, dont il importerait de se prémunir à toute force, y compris en suspectant des millions de Français. Et parce que nous refusons que ces situations se règlent par des passe-droits en faveur de ceux qui ont les moyens de protester contre de telles discriminations, nous exigeons que le gouvernement y mette un terme et rétablisse un traitement normal et égal pour tous de la délivrance des pièces d’identité.

Signataires :

Michèle ANDRE, vice-présidente du Sénat ; Ariane ASCARIDE, comédienne ; Gérard ASCHIERI, syndicaliste ; Jean-Christophe ATTIAS, directeur d’études à l’EPHE-Sorbonne ; Edouard BAER, comédien ; Jeanne Balibar, comédienne ; Guy Bedos, comédien ; Esther Benbassa, directrice d’études à l’EPHE-Sorbonne ; Jean-Luc BENNHAMIAS, député européen ; Matthieu BONDUELLE, secrétaire général du syndicat de la Magistrature ; Pascal BONIFACE, universitaire ; Nicole BORVO, sénatrice ; Zabou BREITMANN, comédienne ; Annick COUPE, syndicaliste ; Didier DAENINCKX, écrivain ; Jean-Michel DUCOMTE, président de la Ligue de l’Enseignement ; Jean-Pierre DUBOIS, président de la LDH ; Kamel JENDOUBI, président du Réseau euroméditerranéen des droits de l’Homme ; Marie-Pierre DE LA GONTRIE, secrétaire nationale du Parti socialiste à la justice et aux libertés publiques ; Robert GUEDIGUIAN, cinéaste ; Françoise HERITIER, professeure au Collège de France ; Jean-Claude KAUFMANN, directeur de recherche au CNRS ; Christophe HONORE, cinéaste ; Henri LECLERC, président d’honneur de la LDH ; Patrick LOZES, président du CRAN ; Daniel KARLIN, cinéaste ; Marie NDIAYE, écrivaine ; Gilles PERRAULT, écrivain ; Lydie RAPPAPORT, directrice de recherche au CNRS ; Roland RAPPAPORT, avocat au barreau de Paris ; Jean-Marc ROIRANT, secrétaire général de la Ligue de l’Enseignement ; Benjamin STORA, professeur des Universités ; Michel TUBIANA, président d’honneur de la LDH ; Marie-Christine VERGIAT, députée européenne.

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jan 10

Recrutement 2010-2011 pour les classes à horaires aménagés en Chant Choral.

Maîtrise du Conservatoire de Toulouse, direction Mark Opstad

Classe à horaires aménagés, chant choral (entrée en 6ème et 5ème, Collège Michelet)

Informations et Renseignements

  • CHAM du Conservatoire – tél : 05 61 22 28 58
  • Mark Opstad – tél : 06 71 08 52 18
  • Réunion d’information au Conservatoire
    17 rue Larrey Toulouse, le mardi 26 janvier 2010 à 18h espace Varèse
  • Dossiers de candidature disponible au Conservatoire à partir du 18 Janvier 2010
  • Clôture des pré-inscriptions le 15 Mars 2010

Modalités d’admission :
L’entrée dans la Maîtrise du Conservatoire suppose des acquisitions.
Le recrutement peut s’effectuer en vue d’une entrée en 6ème ou en 5ème.
La sélection prend en compte la capacité vocale des candidats ainsi que leur niveau de formation musicale et leur niveau scolaire.

Il est possible d’être à la fois Maîtrisien (dans le cadre des classes à horaires aménagés) et de poursuivre un cursus instrumental au conservatoire (comme élève externe)

La Maîtrise, créée en 2006, articule dans le cadre des classes à horaires aménagés, un enseignement musical au Conservatoire et l’enseignement général en partenariat avec le collège Michelet.
Ouverte aux garçons et filles qui présentent des dispositions avérées pour le chant choral, elle permet leur épanouissement dans une pratique quotidienne de la musique.
Les cours de chant choral, technique vocale, formation musicale et instrument participent harmonieusement à l’enseignement dispensé à l’ensemble des maîtrisiens.

La Maîtrise du Conservatoire de Toulouse au festival Toulouse les Orgues

La Maîtrise du Conservatoire de Toulouse au festival Toulouse les Orgues

De nombreuses représentations publiques offrent un aboutissement concret aux apprentissages. La Maîtrise donne régulièrement des concerts à Toulouse et sa région mais aussi à l’étranger (Allemagne, Espagne….)
La Maîtrise est souvent amenée à participer aux festivals (Toulouse les Orgues…) et de collaborer avec d’autres ensembles (l’Orchestre de Chambre de Toulouse, Ensemble Antiphona… .).
En 2010 la Maîtrise enregistrera son premier CD.

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